Dimanche dernier, l’animal atterrit dans ce hameau de 120 habitants, après une longue course pour échapper à des chiens de chasse.
Dimanche dernier, l’animal atterrit dans ce hameau de 120 habitants, après une longue course pour échapper à des chiens de chasse.
Lors d’une conférence de presse à Paris, la ministre a justifié cette évolution par l’expansion continue du prédateur sur le territoire.
Lundi 22 décembre 2025, la préfecture de l’Aude a signé un arrêté « portant autorisation de destruction d’oiseaux de l’espèce Grand Cormoran sur certains cours d’eau et plans d’eau pour la saison 2025-2026 ».
Une décision d’une brutalité inouïe, qui rappelle tristement les dérives déjà observées ailleurs en France. Sous couvert de défense des éleveurs, l’État institutionnalise la mise à mort d’animaux domestiques — souvent perdus, parfois abandonnés. Nous attaquons l’arrêté devant le tribunal administratif de Limoges. L’audience aura lieu le 19 novembre à 9h30.
L’OABA (Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs) annonce le dépôt d’un recours en justice contre les ministères de l’Agriculture et de l’Intérieur et contre 79 préfets pour manquement à leurs obligations de transparence et de collecte de données concernant l’abattage sans étourdissement des animaux en France
Plusieurs singes tués par erreur ? Un incident dramatique s’est déroulé mardi, dans le Mississippi. Plusieurs bêtes, en fuite, ont été abattues par les forces de l’ordre.
L’arrêté du 17 mars 2022, qui autorisait des abattages de bouquetins sans test sanitaire préalable pour la période 2022-2030, et prévoyait 20 tirs chaque année jusqu’en 2030 est donc annulé une fois pour toutes : le préfet de Haute-Savoie perd tout droit de relancer les tirs prévus.
Avec l’urbanisation croissante, le tourisme en pleine expansion et certaines pratiques humaines, de plus en plus d’ours se retrouvent à proximité des villes et villages, entraînant des incidents parfois dramatiques.
C’est un nouveau drame lié au transport d’animaux vivants qui s’est joué mardi 2 septembre 2025 au poste frontière de Kapikule, à la frontière bulgaro-turque.
Le motif invoqué par la préfecture du Doubs : réguler l’espèce afin de « concilier le maintien du gibier avec les agricoles et sylvicoles », l’animal étant accusé de causer des « dégâts » sur des forêts déjà affectées par le dérèglement climatique