À l’aube, des files se forment déjà devant un hangar discret du Maine-et-Loire. Des bénévoles courent, des caisses de transport s’empilent, et des miaulements fébriles percent l’air. L’information a circulé vite : plus de deux cents félins cherchent une famille, à un tarif symbolique d’un euro, avant la fermeture administrative d’un élevage.
