Nourriture, espace, propreté, interdiction des pratiques cruelles… Les eurodéputés ont définitivement adopté mardi la première réglementation européenne fixant des normes minimales de protection pour les chiens et chats issus d’élevages.
Nourriture, espace, propreté, interdiction des pratiques cruelles… Les eurodéputés ont définitivement adopté mardi la première réglementation européenne fixant des normes minimales de protection pour les chiens et chats issus d’élevages.
Des bergers allemands paralysés des hanches, des chats persans souffrant de problèmes respiratoires, des teckels ayant constamment mal au dos, des cavaliers king Charles subissant des maux de tête constants et des problèmes cardiaques… C’est terminé ! Et nos compagnons à quatre pattes nous remercient.
Un texte majeur, prêt depuis plus d’un an, soutenu par la ministre compétente Elke Van den Brandt (Groen), qui a explicitement invité le Parlement à en débattre, et largement attendu par la société civile.
es trois ONG ont porté plainte le 21 avril contre la France devant le Conseil d’État pour exiger que les lois européennes existantes sur la pêche durable et la protection de la biodiversité soient correctement appliquées.
Pour la Fondation 30 Millions d’Amis, cette position marquerait un reniement grave des engagements pris en faveur du bien-être animal.
Renard, ragondin, sanglier… ces animaux sont classés « ESOD » (Espèces Susceptibles d’Occasionner des Dégâts) par le gouvernement. Pourtant, cette appellation est de plus en plus remise en question.
« Chaque année, plus de 600.000 renards sont tués en France dans un silence quasi total, sans justification scientifique solide ni encadrement cohérent », dénonce l’association dans un communiqué.
Chaque année, plus de 600 000 renards sont tués en France dans un silence quasi total, sans justification scientifique solide ni encadrement cohérent. Face à cette destruction massive et à l’inaction de l’État, l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) engage une action juridique pour faire cesser ce massacre légal et obtenir une refonte urgente de la réglementation.
Tout en y intégrant la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) relative à la protection des oiseaux sauvages, elle a tenté de réduire en parallèle la charge administrative pour les acteurs économiques la mettant en œuvre (transport, agriculture, énergie, …).
Après l’échec d’un recours européen, elle est à bout, mais refuse de plier. L’association FUTUR relaie son appel au secours et appelle à la mobilisation générale.