Abattoirs et fourreurs : le consommateur est receleur

Je défends une idée simple et volontairement dérangeante : lorsque la violence des abattoirs est documentée, répétée et publiquement accessible, le consommateur ne peut plus être traité comme un tiers innocent. Il devient le dernier bénéficiaire d’une chaîne d’actes qu’il sait, ou ne peut raisonnablement plus ignorer, entachée de sévices graves.

Sur savoir-animal.fr