Pour les ONG environnementales, la mort de ces trois spécimens – dont une ourse récemment soignée et réintroduite en milieu sauvage – témoigne d’une absence de gestion signification dans la coexistence entre l’homme et cette espèce menacée. Elles réclament des mesures « immédiates et efficaces pour prévenir, contrôler et punir les responsables ».
