Pour une réelle considération du bien-être des animaux d’élevage et une information juste des consommateurs.
Pour une réelle considération du bien-être des animaux d’élevage et une information juste des consommateurs.
Deux compagnies maritimes se retirent tandis que les importations néerlandaises sont remises en question
Cette annonce constitue une victoire majeure pour la protection animale. Elle fait suite à une mobilisation coordonnée de plusieurs organisations de protection animale en France, en Irlande, au Royaume-Uni et à travers l’Europe : CIWF, QUATRE PATTES, WELFARM, L214, Ethical Farming Ireland, Eyes on Animals, Eurogroup for Animals, Southampton Animal Action et Dorset Animal Action.
La réduction des exigences réglementaires en matière de pesticides et l’intensification des élevages relèvent de la même logique : affaiblir les normes environnementales pour faciliter la production.
Pour documenter cette réalité et peser sur les décideurs, l’ONG Welfarm a développé l’application TruckAlert. Un outil citoyen simple et gratuit, qui permet de signaler les bétaillères circulant lorsque la température extérieure dépasse les 30°C.
Depuis de nombreuses années, l’association de protection animale Welfarm se bat pour accélérer ces évolutions nécessaires, afin de réduire durablement les souffrances subies par les animaux élevés pour la consommation humaine lors des vagues de chaleur.
Face à cette situation, près de 50 000 citoyens ont signé une pétition lancée par Welfarm, Animal Welfare Foundation (AWF) et soutenue par Eurogroup for Animals, demandant à la Commission européenne d’intervenir immédiatement pour mettre fin à ces transports. La pétition a été remise à la Commission le 8 juin.
Rédigé sous la direction d’Adrienne Bonnet, maîtresse de conférences en droit privé et sciences criminelles, ce livre réunit des contributions de chercheurs, d’élus et de professionnels de la protection animale.
Cet avis intervient alors que la consultation publique préalable, réalisée en janvier 2026, a reçu près de 20 000 contributions, dont 98 % étaient défavorables.
Chaque année, des milliers d’animaux originaires de toute l’Europe sont abattus en Pologne, en raison de coûts de main-d’œuvre moins élevés dans ce pays d’Europe centrale.