Après un premier état des lieux réalisé en 2008 et un second en 2015, la situation de l’ensemble des espèces a été réexaminée.
Après un premier état des lieux réalisé en 2008 et un second en 2015, la situation de l’ensemble des espèces a été réexaminée.
Sur ce point, le Comité français de l’UICN insiste sur deux exigences écologiques. D’abord, pas de précipitation : chacun souhaite revoir une forêt dans les Landes ou en Gironde le plus vite possible, mais il faut d’abord laisser le massif réagir par lui-même avant d’engager les crédits de renouvellement forestier.
Alors que le ministère de l’Énergie a lancé le 13 mai 2026 l’instruction de la déclaration d’utilité publique d’une ligne électrique aérienne de 400 kV, les organisations signataires alertent sur la multiplication des projets d’infrastructures menaçant ces territoires, dénoncent un déficit démocratique, et appellent solennellement l’État à revoir sa position.
Le trafic d’espèces sauvages est la quatrième forme de criminalité transnationale organisée au monde, générant entre 7 et 32 milliards de dollars par an et impliquant près de 180 pays.
Les manchots empereurs ont besoin de glace fixe — partie de la banquise fixée au littoral, sur les fonds océaniques ou à des icebergs échoués — comme habitat pour leurs poussins et pendant leur période de mue, lorsqu’ils ne sont pas imperméables.
D’après la dernière mise à jour de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) réalisée en 2025, plus de 48 000 espèces sont considérées comme « menacées d’extinction ». Un chiffre important, puisqu’il représente environ 28 % des espèces évaluées par l’UICN.
Ces deux écosystèmes, respectivement classés « Vulnérable » et « En danger critique », sont menacés par de multiples pressions, à la fois locales et globales, parmi lesquelles le changement climatique joue un rôle central.
Espèce emblématique de la Méditerranée, le diable de mer ou raie mobula mobular (à cornes) appartient à la famille des raies.
L’organisation internationale de protection de la nature alerte sur un péril imminent de certaines espèces
« Cette mise à jour, qui arrive au bon moment, souligne l’incidence toujours plus grande qu’a l’activité humaine sur la nature et le climat, et les effets dévastateurs que cela provoque », a affirmé lors d’une conférence de presse la directrice générale de l’Union internationale pour la conservation de la nature, la Costaricaine Grethel Aguilar.