Les manchots empereurs ont besoin de glace fixe — partie de la banquise fixée au littoral, sur les fonds océaniques ou à des icebergs échoués — comme habitat pour leurs poussins et pendant leur période de mue, lorsqu’ils ne sont pas imperméables.
Les manchots empereurs ont besoin de glace fixe — partie de la banquise fixée au littoral, sur les fonds océaniques ou à des icebergs échoués — comme habitat pour leurs poussins et pendant leur période de mue, lorsqu’ils ne sont pas imperméables.
D’après la dernière mise à jour de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) réalisée en 2025, plus de 48 000 espèces sont considérées comme « menacées d’extinction ». Un chiffre important, puisqu’il représente environ 28 % des espèces évaluées par l’UICN.
Ces deux écosystèmes, respectivement classés « Vulnérable » et « En danger critique », sont menacés par de multiples pressions, à la fois locales et globales, parmi lesquelles le changement climatique joue un rôle central.
Espèce emblématique de la Méditerranée, le diable de mer ou raie mobula mobular (à cornes) appartient à la famille des raies.
L’organisation internationale de protection de la nature alerte sur un péril imminent de certaines espèces
« Cette mise à jour, qui arrive au bon moment, souligne l’incidence toujours plus grande qu’a l’activité humaine sur la nature et le climat, et les effets dévastateurs que cela provoque », a affirmé lors d’une conférence de presse la directrice générale de l’Union internationale pour la conservation de la nature, la Costaricaine Grethel Aguilar.
Parmi les 172 620 espèces de la faune, de la flore jusqu’ici référencées par l’UICN, 48 646 sont menacées d’extinction, soit environ un quart, indique l’organisation.
Cette liste des espèces végétales et animales à « risque d’extinction » les classe sur une échelle de sept degrés, depuis « préoccupation mineure » jusqu’à « éteinte ».
Organisé tous les quatre ans, ce congrès rassemble des gouvernements, des ONG, des représentants de peuples autochtones, des scientifiques et des jeunes afin de définir les priorités mondiales en matière de conservation.
Le Réseau d’observation et d’aide à la gestion des mangroves (ROM) met à disposition, en ligne, un annuaire (1) « pour valoriser les acteurs, les projets et les compétences des Outre-mer ».