Lémuriens, servals, suricates, loutres asiatiques…: la Garde civile espagnole a annoncé mardi 26 août 2025 avoir démantelé un trafic d’animaux, dont une cinquantaine de spécimens appartenaient à des espèces en voie d’extinction ou protégées.
Lémuriens, servals, suricates, loutres asiatiques…: la Garde civile espagnole a annoncé mardi 26 août 2025 avoir démantelé un trafic d’animaux, dont une cinquantaine de spécimens appartenaient à des espèces en voie d’extinction ou protégées.
Avant d’arriver au sanctuaire de Humane World for Animals Black Beauty Ranch, un marmoset nommé George avait une existence solitaire en tant qu' »animal de compagnie » de quelqu’un, gardé en cage dans un sous-sol du Wisconsin. Les autorités ont répondu à une plainte selon laquelle un primate ne recevait pas de soins appropriés et l’ont confisqué. Black Beauty Ranch s’est mobilisé pour lui fournir des soins à vie, où il a rejoint Cali, une marmotte qui a été abandonnée au sanctuaire par son ancien propriétaire en Floride qui s’est rendu compte qu’elle avait besoin de plus d’espace.
Les marmous sont des animaux sauvages sociaux qui ont besoin d’interaction avec d’autres de leur propre espèce. Maintenant, George, 3 ans, et Cali, 7 ans, partagent leur grand habitat naturel au sanctuaire où ils peuvent passer le reste de leur vie à exprimer leurs comportements naturels, comme grimper aux arbres, sauter de branche en branche et s’accrocher à l’envers.
John Hume, homme d’affaires, possédait plus de 2.000 rhinocéros blancs. Il comparaîtra en décembre 2025 pour trafic d’espèces sauvages, au même moment où se déroulera la prochaine conférence des parties à la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) qui interdit le commerce international de cornes de rhinocéros.
Le 16 juillet 2025, lors d’un contrôle d’une valise à l’aéroport de Roissy, les douanes ont découvert une tortue dont l’espèce est en voie d’extinction. Sur actu.fr
Avançant dans la forêt du sanctuaire de faune de Thung Yai Naresuan, dans l’ouest de la Thaïlande, ils arrivèrent à un camp couvert des traces d’une boucherie.
es douaniers provençaux ont révélé ce jeudi le fruit de deux saisies d’importance réalisées ces dernières semaines, qui ont permis de stopper un trafic de restes animaliers mettant en cause des espèces souvent menacées d’extinction, voire tout simplement protégées par la loi.
Dans cette affaire, « on a beaucoup de personnes qui sont très âgées (…) plus le temps passe, plus on va perdre des prévenus et la réponse pénale ne pourra pas être là, donc c’est très décevant » , a regretté Hervé Hourcade, juriste de l’association France Nature Environnement, partie civile dans ce dossier où deux personnes poursuivies sont déjà décédées.
Un trafic présumé d’espèces protégées d’oiseaux, impliquant une douzaine de prévenus parmi lesquels des ornithologues, un parc animalier ou encore un revendeur en Belgique, sera jeudi dans le Lot au cœur d’un procès inédit en France, selon les parties civiles.
Dans un poids lourd transportant des marchandises de groupage*, ils ont découvert deux cartons contenant dix oiseaux morts, en partie évidés.
Depuis le 4 mai 2025, soit en moins de quinze jours, les douaniers français ont mené six opérations majeures dans le cadre de la lutte contre le trafic d’espèces protégées, aboutissant notamment à la saisie de treize animaux vivants sur le territoire métropolitain et ultra-marin.