Cette technologie, surnommée «l’Internet des animaux», pourrait révolutionner la lutte contre le braconnage et améliorer la protection des espèces menacées comme les rhinocéros, les éléphants ou les guépards.
Cette technologie, surnommée «l’Internet des animaux», pourrait révolutionner la lutte contre le braconnage et améliorer la protection des espèces menacées comme les rhinocéros, les éléphants ou les guépards.
Pas maigri. Pas perdu du muscle. Rétréci, au sens strict du terme, leur longueur corporelle a diminué, mesurée au pied à coulisse, données vérifiées et revérifiées par plusieurs chercheurs simultanément.
Certes, le temps peut sembler bien long quand le nid reste désespérément vide. Mais observer la nature évoluer, vivre, s’ébattre est un travail de patience et la récompense survient toujours.
Il s’agit de boitiers qui se déclenchent automatiquement quand un animal s’en approche. Ils permettent d’observer les animaux dans leur milieu, d’obtenir des images inédites qui servent à assurer le suivi des populations d’animaux.
La mission est périlleuse : il fait en moyenne -20°C dans l’Arctique norvégien et l’ours polaire est un prédateur dangereux pour l’homme, il ne faut pas qu’il se réveille.