Sur les réseaux sociaux, le nombre de comptes mettant en scène des animaux sauvages grimpe en flèche.
Sur les réseaux sociaux, le nombre de comptes mettant en scène des animaux sauvages grimpe en flèche.
Les réseaux sociaux valorisent des images esthétiques, originales, voire amusantes. Pour obtenir la “photo parfaite”, certains propriétaires multiplient les prises, imposent des poses ou utilisent des accessoires inhabituels.
Organisée par le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), cette journée de travail visait à réfléchir collectivement aux moyens de lutter contre les contenus qui encouragent, directement ou indirectement, la détention et l’achat d’animaux sauvages comme animaux de compagnie sur les réseaux sociaux.
Captées au zoo d’Ichikawa, au Japon, les photos montrent un adorable bébé macaque traînant partout une gigantesque peluche d’orang-outan : en mangeant, en dormant… le petit singe ne quitte jamais son doudou.
Cette tendance nourrit une méprise courante selon laquelle l’apprivoisement serait comparable à la domestication. Il n’en est rien, comme le montre l’exemple des loutres de compagnie au Japon.