Pas dans les Alpes, pas dans le Massif central, pas là où les éleveurs avaient appris à se méfier depuis trente ans. Dans la presqu’île bretonne, territoire que personne, ou presque, n’avait inscrit sur la carte du risque lupin.
Pas dans les Alpes, pas dans le Massif central, pas là où les éleveurs avaient appris à se méfier depuis trente ans. Dans la presqu’île bretonne, territoire que personne, ou presque, n’avait inscrit sur la carte du risque lupin.