Un réseau trophique représente l’ensemble des relations alimentaires entre espèces au sein d’un écosystème.
Un réseau trophique représente l’ensemble des relations alimentaires entre espèces au sein d’un écosystème.
Dans les eaux claires du lac Tanganyika, en Afrique, les cichlidés empereurs ne se contentent pas de surveiller leur territoire : ils scrutent littéralement le regard des plongeurs pour anticiper une menace. Cette prouesse cognitive, appelée « attribution de l’attention », révèle que nos amis à écailles sont bien plus observateurs qu’on ne le pensait.
Les vers plats terrestres (Plathelminthes de la famille des Geoplanidae) sont des prédateurs nocturnes qui posent un problème croissant en Europe. En France métropolitaine, plus d’une dizaine d’espèces exotiques ont été signalées ces dernières années.
Pourtant, une récente étude remet en question cette hiérarchie de la peur. Dans le règne animal, un autre prédateur inspire une terreur bien plus profonde et universelle : l’être humain.
Un réseau trophique représente l’ensemble des relations alimentaires entre espèces au sein d’un écosystème.
Des plages couvertes de tentacules et une biodiversité mise sous pression changent le visage de la Manche, certains parlant même de « méditerranéisation » du bras de mer. Mais quelles sont les conséquences de cette prolifération pour l’écosystème et la société ?
Armé de son appareil photo et de sa mine émerveillée, le touriste seul ne représente, en soi, aucune menace. Encore moins pour un jaguar qui peut mesurer près d’1,80 mètre et peser plus de 120 kg. Cependant, une foule de touristes apparaît et là, c’est une autre histoire.
Le loup est présent dans le Vaucluse depuis environ 2010, mais une récente étude a révélé une information surprenante sur son régime alimentaire.