Chaque année, entre 15 et 18 tonnes de plastique sont déversées chaque minute dans l’Océan, soit l’équivalent d’un camion-poubelle.
Chaque année, entre 15 et 18 tonnes de plastique sont déversées chaque minute dans l’Océan, soit l’équivalent d’un camion-poubelle.
Seastemik, un jeu de mot entre la mer et le système, est une association qui a pour mission de dépoissonner l’alimentation pour repeupler l’océan, à travers la sortie de la pisciculture intensive — en tête le saumon — et le développement d’une alimentation végétale qui fait danser les papilles, sans vider l’océan.
Face à l’intensification des canicules, la Fondation de la Mer appelle à reconnaître l’Océan non seulement comme une victime du changement climatique, mais aussi comme un allié essentiel pour en atténuer les effets.
Les océans vont mal, et ça s’accélère. L’ONU alerte dans un rapport massif publié ce lundi : « la situation des océans s’aggrave ».
« La dégradation de l’océan se poursuit et s’accélère sur plusieurs indicateurs clés, tandis que les réponses politiques, financières et les efforts de protection demeurent insuffisants, tant en ampleur qu’en rapidité »
Ces données ont notamment été essentielles pour étudier l’océan, les vagues de chaleur marine, ou encore les inondations côtières.
D’une manière générale, la profondeur de leur habitat influe sur l’évolution des espèces. Comment peut-on expliquer ce phénomène ?
Prenez le narval, ce cétacé énigmatique doté d’une corne torsadée, souvent désigné comme la licorne des mers.
Les chercheurs estiment que les populations de poissons diminuent en moyenne de 7,2 % pour chaque hausse de 0,1 °C par décennie de la température des fonds marins dans l’hémisphère nord.
À des centaines de mètres sous la surface des océans, les sources hydrothermales attirent la vie. Des crevettes, des crabes, des vers ou encore des moules y ont déjà été observés. Ils se nourrissent des nutriments
produits par le mélange de l’eau de mer avec le magma.