En Guadeloupe, la création d’une antenne de l’OABA répond à un besoin croissant de prise en charge des animaux d’élevage saisis dans le cadre de procédures pour maltraitance.
En Guadeloupe, la création d’une antenne de l’OABA répond à un besoin croissant de prise en charge des animaux d’élevage saisis dans le cadre de procédures pour maltraitance.
L’OABA – une association de protection des animaux de ferme – a donc décidé de répondre aux attentes des nombreux consommateurs et défenseurs des animaux qui souhaitent être informés sur les conditions d’abattage, ainsi qu’à la demande de nombreux éleveurs qui exigent de connaître le mode d’abattage de leurs animaux dans les abattoirs.
Alors que près d’un milliard d’animaux de rente sont élevés chaque année en France, leur protection demeure encore largement absente des politiques publiques consacrées à la lutte contre la maltraitance animale.
Entre manque de transparence de l’État et confusion des circuits, voici ce que vous devez savoir sur ce que contient réellement votre assiette.
Trois bêtes ont dû être euthanasiées sur place, « en raison de leur misère physiologique ou de leurs blessures ».
Vendredi dernier, la Coordination Rurale a tenté de s’opposer au retrait des animaux malgré une interdiction de détenir de l’éleveur concerné.
Le cas de Virgule, petite velle confiée à l’OABA par décision du tribunal, est particulièrement parlant. Virgule a rejoint le refuge de l’association, elle y a vite retrouvé une parfaite santé et elle a continué à y vivre comme un animal de compagnie, c’est-à-dire sans exploitation, sans reproduction ni abattage.
L’OABA (Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs) annonce le dépôt d’un recours en justice contre les ministères de l’Agriculture et de l’Intérieur et contre 79 préfets pour manquement à leurs obligations de transparence et de collecte de données concernant l’abattage sans étourdissement des animaux en France
Cette stratégie de “dépeuplement” est qualifiée de “massacre” par l’OABA et jugée insensée.
PPL Duplomb : L’urgence est de sauver nos paysans, pas d’aider les industriels de l’élevage en enfermant davantage d’animaux dans des fermes-usines !