Le Gouvernement français avait lui-même affirmé sa volonté de ne pas réexpédier ces dauphins vers le circuit commercial et de privilégier la voie des sanctuaires marins. Cette solution existe bel et bien.
Le Gouvernement français avait lui-même affirmé sa volonté de ne pas réexpédier ces dauphins vers le circuit commercial et de privilégier la voie des sanctuaires marins. Cette solution existe bel et bien.
Une scène pour le moins inhabituelle s’est produite samedi 22 août au lac de Sainte-Croix, aux Salles-sur-Verdon, dans le Var. Alors qu’il survolait les baigneurs, un vautour fauve est soudainement tombé dans l’eau.
J-3 avant la CMP : Argos42 intensifie la mobilisation contre l’abattage des chiens errants dans les DOM À trois jours de la commission mixte paritaire du 16 juillet 2026, qui tranchera définitivement le sort de l’article 14 du projet de
C’est après la disparition de son chat Huggy qu’Emma Fauveau a eu l’idée de créer HESTEKA. Constatant le manque d’outils simples et centralisés pour retrouver un animal ou signaler une situation d’urgence, elle a décidé de transformer cette expérience en projet utile pour tous.
Cette pollution n’impacte pas que l’environnement et les espèces marines ou terrestres, elle pose des questions de santé publique. Aussi, récupérer les déchets en mer, avant qu’ils ne se fragmentent, est crucial.
« Au début des années 1990, il y avait une cinquantaine de couples de Busard Cendré en Franche-Comté. Aujourd’hui, il n’en reste plus que 6, tous dans le Jura »
Alors que près d’un milliard d’animaux de rente sont élevés chaque année en France, leur protection demeure encore largement absente des politiques publiques consacrées à la lutte contre la maltraitance animale.
Du 29 avril au 30 juin 2026, l’enseigne organise une collecte dans l’ensemble de ses magasins et en ligne. Les clients pourront acheter un Maxi Cabas, vendu 3,95 €, dont 1,50 € sera reversé aux associations partenaires.
Organisée par le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), cette journée de travail visait à réfléchir collectivement aux moyens de lutter contre les contenus qui encouragent, directement ou indirectement, la détention et l’achat d’animaux sauvages comme animaux de compagnie sur les réseaux sociaux.
Cette consultation (19 septembre au 17 décembre 2025) s’inscrit dans le dialogue engagé par la Commission européenne avec les agriculteurs et la société civile afin de présenter des propositions relatives à la révision de la législation européenne en vigueur sur le bien-être animal, notamment sur la suppression progressive des cages pour certaines catégories d’animaux, comme s’y est engagée la Commission dès 2021 en réponse à l’Initiative Citoyenne Européenne « End the Cage Age ».