Du 29 avril au 30 juin 2026, l’enseigne organise une collecte dans l’ensemble de ses magasins et en ligne. Les clients pourront acheter un Maxi Cabas, vendu 3,95 €, dont 1,50 € sera reversé aux associations partenaires.
Du 29 avril au 30 juin 2026, l’enseigne organise une collecte dans l’ensemble de ses magasins et en ligne. Les clients pourront acheter un Maxi Cabas, vendu 3,95 €, dont 1,50 € sera reversé aux associations partenaires.
Organisée par le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), cette journée de travail visait à réfléchir collectivement aux moyens de lutter contre les contenus qui encouragent, directement ou indirectement, la détention et l’achat d’animaux sauvages comme animaux de compagnie sur les réseaux sociaux.
Cette consultation (19 septembre au 17 décembre 2025) s’inscrit dans le dialogue engagé par la Commission européenne avec les agriculteurs et la société civile afin de présenter des propositions relatives à la révision de la législation européenne en vigueur sur le bien-être animal, notamment sur la suppression progressive des cages pour certaines catégories d’animaux, comme s’y est engagée la Commission dès 2021 en réponse à l’Initiative Citoyenne Européenne « End the Cage Age ».
Présenté comme une simple « mise en cohérence » avec la nouvelle directive européenne, ce texte ouvre pourtant la porte à une régulation bien plus intense des loups, voire une chasse au loup, sans garantir l’évaluation indispensable de l’état de conservation de l’espèce (pourtant obligatoire) à l’échelle nationale et locale.
Ce samedi 29 novembre, une centaine de personnes ont manifesté dans les rues de Celle-Lévescault, dans la Vienne. Riverains comme opposants se sont mobilisés contre le projet d’un élevage XXL. Plus de 140 000 poules pondeuses devraient être élevées dans un poulailler industriel,
« Éleveur : bourreau d’animaux. » « Abattoir : tueurs d’innocents. » Voilà les deux slogans scandés au mégaphone et affichés sur des banderoles de sept mètres de long par le Réseau Pythagore devant l’abattoir du Haut-Doubs, à Pontarlier, ce lundi matin.
Le trafic d’animaux sauvages est un problème mondial, alimenté par la cupidité humaine et une demande sans cesse croissante
À Chaource, dans l’Aube, une habitante a réussi à mobiliser 500 personnes. Il y a un an et demi, elle a recueilli un bébé sanglier mais pour des raisons de sécurité sanitaire la loi interdit de garder des animaux sauvages. La justice doit tenir une audience.