Le loup vit des heures très sombres en France. Statut déclassé et chasse autorisée, sa mortalité liée aux tirs légaux comme illégaux ne cesse d’augmenter.
Le loup vit des heures très sombres en France. Statut déclassé et chasse autorisée, sa mortalité liée aux tirs légaux comme illégaux ne cesse d’augmenter.
Ce chiffre est particulièrement attendu chaque année sur un sujet incandescent, pour les syndicats d’éleveurs de montagne notamment, qui réclament inlassablement une augmentation du quota d’abattage annuel autorisé par l’Etat, actuellement de 19% de la population estimée, en raison selon eux d’une multiplication des attaques de troupeaux.
Au tournant des années 2010, le plan national d’action loup visait encore à maintenir un équilibre, accompagner la recolonisation naturelle d’une espèce protégée tout en soutenant les éleveurs confrontés à la prédation.
« Un loup ici ? Première nouvelle, je ne suis pas au courant. Je vais me renseigner, mais je ne suis pas inquiet
On la suivait à la trace depuis un an. La louve F259 avait été équipée d’un collier GPS le 30 octobre 2024 sur le territoire de la meute du Marchairuz, dans la région du Risoud, au nord de la vallée de Joux dans le canton de Vaud.
Aujourd’hui, l’élevage des « chiens-loups » est une institution, tournant autour de deux races principales dont les lignées sont maintenues : le chien-loup tchécoslovaque et le chien-loup de Saarloos.
Depuis une dizaine d’années, l’écologie de la peur s’intéresse à un aspect souvent négligé : l’effet de la simple présence d’un prédateur.
Certaines associations de protection des animaux, comme l’Aspas et Ferus, avaient d’ailleurs appelé à s’opposer à ce projet de décret, pour protéger le loup.
La politique anti-loup du gouvernement s’apprête à franchir une nouvelle étape gravissime. Publié le 24 septembre, un projet de décret vise en effet à modifier le code de l’environnement pour préparer le déclassement du grand prédateur en France, prévu pour le 1er janvier 2026.
One Voice et ses partenaires, l’ASPAS, FERUS, la LPO Bourgogne Franche-Comté et le Pôle Grands Prédateurs, répondent à nouveau présents pour les loups de Saône-et-Loire. Nous demandons la suspension immédiate d’un énième arrêté organisant les tirs de ces animaux. L’audience aura lieu