Une seule des condamnés se pourvoit en cassation pour faire casser cet arrêt de la Cour d’appel de Versailles et éviter une jurisprudence néfaste pour l’ensemble des opposants à la chasse.
Une seule des condamnés se pourvoit en cassation pour faire casser cet arrêt de la Cour d’appel de Versailles et éviter une jurisprudence néfaste pour l’ensemble des opposants à la chasse.
Alors que le verdict est attendu pour le 5 mai 2025, l’affaire Riya continue de mobiliser bien au-delà des cercles militants. Ce qui n’était au départ qu’un acte de sauvetage est devenu, en quelques semaines, le symbole d’une justice déconnectée de la réalité du terrain animalier.
Elle a été condamnée à 50 000 euros d’amende pour la « destruction non autorisée d’œufs ou de nids » de cette espèce protégée et à 2 000 euros supplémentaires pour la « perturbation volontaire » et l’« atteinte à la conservation » des flamants roses.
Les images sont violentes : des marins trainent à bord de leur bateau des requins, les amputent de leurs ailerons, et les relâchent mutilés et agonisants dans les eaux de l’océan. Comment expliquer ces pratiques ?
L’affaire de Riya, cette chienne sauvée de la maltraitance mais actuellement au cœur d’un procès injuste, a suscité une immense vague de soutien de la part des défenseurs des animaux à travers la France. L’objectif est désormais d’amplifier cette mobilisation et de faire entendre la voix de ceux qui, comme Diane Gouhier, agissent pour sauver des animaux en détresse.
Une décision « historique », selon Olivier Gourbinot, juriste à France Nature Environnement Occitanie-Méditerranée. Cette décision vise à protéger ces oiseaux durant leur période de nidification.
Le plus important à nos yeux est évidemment la confiscation définitive de Céleste, Patty, Hannah et Marli et l’interdiction d’exercer une activité professionnelle avec des animaux.
Diane, présidente de Cœur sur Pattes, est poursuivie pour avoir sauvé Riya, une chienne en détresse. Une injustice choquante qui soulève une question cruciale : pourquoi ceux qui sauvent sont jugés, tandis que les bourreaux restent impunis ? Mobilisons-nous ! #JusticePourRiya
Le 26 mars à 10 heures, le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne examinera notre recours au fond contre cet arrêté.
Au total, plus de 1000 individus auront donc été épargnés grâce à notre action, et pourront vivre sans avoir à craindre d’être abattus à des fins fumeuses.