Fontainebleau – FUTUR ASSo – Suivi des opérations
Fontainebleau – FUTUR ASSo – Suivi des opérations
Les incendies dans la forêt de Fontainebleau sont fixés, mais le travail ne fait que commencer pour les associations d’aide aux animaux et les forestiers.
Car depuis ce lundi, les associations de protection animale, elles, ont lancé des appels à volontaires pour venir en aide à la faune locale. À ce jour, selon le responsable de la branche francilienne de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) qui pilote les opérations, « environ 4.000 volontaires et bénévoles se tiennent prêts à aller secourir les animaux, une fois le feu éteint ».
Alors que les Canadairs luttent contre un incendie historique à Fontainebleau, c’est un trésor biologique et historique irremplaçable qui brûle. Voici 8 données clés pour mesurer l’ampleur de ce désastre écologique aux portes de Paris. Sur presse-citron.net
Célèbre pour son sol sableux, qui aggrave la sécheresse, ses roches, qui entraînent des couloirs de vent, et ses pins sylvestres, hautement inflammables, la forêt de Fontainebleau est probablement le domaine forestier le plus à risque d’être touché par des incendies en Île-de-France.
« On voit qu’il y a une carence : il n’est pas du tout fait mention des animaux, et c’est ce que nous dénonçons », explique Eddine Ariztegui, coprésident et porte-parole du Parti animaliste, également adjoint au maire de Montpellier.
Dans les zones sinistrées par les incendies, les bénévoles ratissent forêts et bois. Ils cherchent des animaux pour les sauver ou les soigner des conséquences du feu. Et rien ne doit leur échapper. D’autant que ce jour-là, ils sont en formation.
Après les méga-feux dans l’Aude : une tribune signée par 12 associations appelle à l’interdiction de la chasse dans les zones sinistrées et aux alentours.
Soutenus par d’autres associations et par le parti animaliste, ces défenseurs des animaux souhaitent à terme qu’une proposition de loi soit faite pour interdire systématiquement la chasse après les incendies.
Mais au-delà du drame humain, les animaux ont eux aussi payé un lourd tribut, entre les animaux domestiques qui n’ont pas pu être évacués, et la faune sauvage qui n’a pas pu s’enfuir.