Ces dernières semaines de sauvetage qui ont été éprouvantes. Au total, nous avons dénombré 150 animaux domestiques et près d’une trentaine d’animaux sauvages qui ont été pris en charge ou secourus par la FBB
Ces dernières semaines de sauvetage qui ont été éprouvantes. Au total, nous avons dénombré 150 animaux domestiques et près d’une trentaine d’animaux sauvages qui ont été pris en charge ou secourus par la FBB
Le chevreuil peut courir. Le geai peut s’envoler. Mais qu’en est-il d’un hérisson, d’une salamandre ou des jeunes oiseaux encore au nid ?
« C’est indécent de rendre coupable les associations de protection de la nature comme la Ligue de protection des oiseaux (LPO) de l’interdiction du débroussaillement au nom des espèces protégées, c’est faux »
On a absolument besoin de votre soutien pour continuer notre travail, et donner de la voix à ceux que personne ne regarde.
Nos dirigeants sont-ils devenus totalement irrationnels ? Sinon, comment expliquer qu’ils s’acharnent à faire l’inverse de tout ce que les scientifiques recommandent ? Pourquoi, alors que les rapports sur les catastrophes climatiques à venir s’empilent sur leurs bureaux depuis des décennies, font-ils tout pour ne pas nous protéger de ces cataclysmes ?
La saison des feux de forêt en France s’allonge, s’étendant de la période habituelle de juillet-août à juin-octobre en raison du changement climatique. La sécheresse de l’air et des sols fait que la végétation reste hautement inflammable pendant des périodes plus longues.
En Gironde, FUTUR ASSO a mis en place des groupes d’entraide sur WhatsApp, et une équipe vient en aide aux animaux.
C’est aussi un allié face à l’effondrement de la biodiversité, une espèce infiniment utile pour nous aider à y faire face. C’est une belle promesse d’avenir. »
« On l’a retrouvé au bord de la route. Il a le bout des pattes brûlé. » Ému, un pompier tient dans ses bras un marcassin emmailloté dans du papier de brancard.
Encore largement méconnue en France du public, cette approche invite à considérer l’après-incendie autrement : non comme la fin d’une forêt, mais comme le début d’une nouvelle trajectoire écologique.