Le coeur de la montagne entend sensibiliser le public aux enjeux de la préservation des vieilles forets et de la biodiversité qu’elle accueille.
Le coeur de la montagne entend sensibiliser le public aux enjeux de la préservation des vieilles forets et de la biodiversité qu’elle accueille.
Ces déplacements d’animaux, organisés par l’agence nationale de protection de la nature (KWS), représentent selon des défenseurs de l’environnement un dernier recours dans le pays d’Afrique de l’Est, lorsque les activités humaines ou le changement climatique empêchent la survie de la faune ou sa coexistence pacifique avec l’Homme.
Nouvel exemple de ce que peuvent faire certains photographes plus préoccupés par la bonne images que par le sort de la faune ou de la flore qu’ils mitraillent.
Il s’agit de boitiers qui se déclenchent automatiquement quand un animal s’en approche. Ils permettent d’observer les animaux dans leur milieu, d’obtenir des images inédites qui servent à assurer le suivi des populations d’animaux.
Adepte des voyages en solitaire, il partage cette fois l’écran avec son père et son fils dans la forêt vosgienne, pour emmener avec eux les spectateurs à l’affût.
Ce type de tourisme ne se contente pas d’apporter des bénéfices socio-économiques aux localités, il contribue également à sensibiliser les communautés à la protection de la nature.
Derrière ces collisions se cache une réalité peu visible : une pression permanente sur la biodiversité, avec un impact grave sur les populations déjà fragiles.
La flore et la faune de Mayotte dévastées, comme « une déflagration qui a tout soufflé »
Un quart (24%) de la faune d’eau douce, notamment les crustacés, poissons et insectes, fait face à un “risque élevé d’extinction” en raison de “pressions considérables” comme la pollution, les barrages ou l’agriculture intensive qui affectent leur habitat, conclut mercredi une étude dans Nature.