Encore un nouveau cas de maltraitance animale. Un exploitant agricole du Doubs a été condamné lundi pour abandon d’animal après la mort d’un poulain, survenue le 4 octobre 2025 au Russey, près de la Suisse.
Encore un nouveau cas de maltraitance animale. Un exploitant agricole du Doubs a été condamné lundi pour abandon d’animal après la mort d’un poulain, survenue le 4 octobre 2025 au Russey, près de la Suisse.
En bordure d’une piste forestière dans la Double, en Dordogne, Hadrien Raggenbass s’applique à poser un piège photo sur un arbre. Il pilote la stratégie de collecte des indices au sein du plan de prévention du risque de prédation (PPRP).
Pendant des années, cet élevage de lapins s’est présenté comme précurseur, “presque aussi loin que le bio”, exemplaire en matière de bien-être animal, et même mis en avant dans la filière qualité Carrefour. Puis des images d’enquête ont été rendues publiques. Ce que l’on y découvre contraste radicalement avec le récit marketing entretenu depuis 2017. Alors, mythomane ou visionnaire ?
Je suis éleveur. Je parle à L214.
Cette interview exceptionnelle donne la parole à Philippe Grégoire, paysan et éleveur, qui accepte un dialogue frontal avec L214 sur ce que le monde agricole et les défenseurs des animaux ne se disent presque jamais. Sans langue de bois, il démonte les idées reçues sur l’« agri-bashing », les su*c*des paysans, le modèle agro-industriel et la place de l’élevage dans une transition alimentaire crédible.
Myriam et Olivier étaient éleveurs. Elle, productrice de lait en Suisse avec 40 vaches Holstein. Lui, éleveur de 60 brebis laitières en agriculture bio dans l’Ain. Tous deux aimaient profondément leurs animaux… mais les envoyaient à l’abattoir. Jusqu’au jour où ils ont dit STOP. Découvrez leurs témoignages bouleversants sur la transition agricole et leur reconversion vers une agriculture sans exploitation animale.
« Maintenant c’est terminé, je ne tue plus les animaux ! » En 2021, Stéphane, alors éleveur depuis une quinzaine d’années en Suisse romande, prend une décision radicale.
Située à une moyenne de 2 500 mètres au-dessus du niveau de la mer, cette zone du nord-ouest de l’État de Chihuahua, au Mexique, fait pour l’instant partie de « la seule où l’on trouve des loups à l’état sauvage », explique la scientifique.
Son discours ne correspond pas à celui diffusé en permanence dans la plupart des médias. C’est sans doute pour cela que vous n’avez jamais entendu parler de Fabrice Monnet. Cet éleveur de brebis défend le loup, et se bat contre son éradication, réclamée par certains syndicats agricoles.