Quand on croise un goéland à des dizaines de kilomètres de la côte, l’étonnement est légitime. L’oiseau reste associé aux falaises et aux ports maritimes
Quand on croise un goéland à des dizaines de kilomètres de la côte, l’étonnement est légitime. L’oiseau reste associé aux falaises et aux ports maritimes
Le 13 janvier, en plein Veganuary, Reporterre a publié un article qui a beaucoup fait réagir sur les réseaux sociaux : près de 600 commentaires rien que sur Instagram.
La juridiction reconnaît le préjudice écologique et moral causé à la faune sauvage. L’association Stéphane Lamart – Pour la défense des droits des animaux, partie civile, salue cette décision tout en regrettant la dispense d’inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire.