Afin que davantage d’animaux aient une chance de survie, IFAW a développé un kit de ressources intitulé « #disasterready ». Gratuit et accessible à tous, il permet d’anticiper les risques et de s’y préparer.
Afin que davantage d’animaux aient une chance de survie, IFAW a développé un kit de ressources intitulé « #disasterready ». Gratuit et accessible à tous, il permet d’anticiper les risques et de s’y préparer.
Sur le macadam brûlant, une file d’attente s’allonge. Ils sont des dizaines, comme chaque matin depuis trois jours, à venir déposer des animaux en détresse, lovés dans des boîtes en carton dans lesquelles ils ont percé des trous pour laisser passer un filet d’air.
Quand le thermomètre grimpe, chiens et chats partent avec un handicap. Contrairement à l’être humain, ils transpirent très peu.
Le manque d’eau constitue une menace immédiate. L’assèchement rapide des flaques, fossés et petits points d’eau prive de nombreuses espèces (oiseaux, hérissons, insectes, amphibiens, etc.) de ressources essentielles pour s’hydrater, se rafraîchir ou abreuver leurs petits.
La non-assistance à personne en danger et l’état de nécessité
Leur chant, véritable bande-son des vacances au soleil, rythme habituellement les journées d’été. Mais depuis quelque temps, un silence pesant s’installe en Méditerranée.
Dans les locaux de l’école nationale vétérinaire située à Maisons-Alfort, le service d’urgence ne désemplit pas pendant la saison chaude.
Une vague de chaleur a touché la région Occitanie mercredi 11 juin 2025. Il a fait jusqu’à 38 °C. Des températures très hautes pour un début juin. Serge Zaka, docteur en agroclimatologie à Montpellier, a tiré, via son compte X, la sonnette d’alarme. « Ce n’est plus un simple fait divers, écrit-il sur les réseaux sociaux. Ces températures sont incompatibles avec la nidification des oiseaux. »
Sur ce petit îlot, les variations de chaleurs extrêmes devraient être fatales aux récifs coralliens. Pourtant, les espèces locales résistent aux températures élevées.