Selon le Réseau des Centres de Soins pour la Faune Sauvage, plus de 8 750 animaux sauvages ont été admis par seulement 20 centres membres au cours du mois de juin 2026, soit une augmentation de 30 % par rapport à juin 2025.
Selon le Réseau des Centres de Soins pour la Faune Sauvage, plus de 8 750 animaux sauvages ont été admis par seulement 20 centres membres au cours du mois de juin 2026, soit une augmentation de 30 % par rapport à juin 2025.
Au 9 juillet, l’Hôpital Faune Sauvage a déjà accueilli 1 108 animaux, un niveau jamais atteint aussi tôt dans la saison. À ce chiffre s’ajoutent des centaines d’animaux que le centre n’a malheureusement pas pu accueillir, faute de capacités suffisantes.
Sur le macadam brûlant, une file d’attente s’allonge. Ils sont des dizaines, comme chaque matin depuis trois jours, à venir déposer des animaux en détresse, lovés dans des boîtes en carton dans lesquelles ils ont percé des trous pour laisser passer un filet d’air.
Déshydratation, stress thermique, troubles de la reproduction, modification des comportements, difficultés à se nourrir et, dans les cas les plus graves, mort de l’animal: la chaleur frappe fort aussi la plupart des espèces sauvages qui affluent dans les centres de soin.
Des oisillons tombés de leur nid, des mammifères victimes de chaleur… À l’approche de l’été, de nombreux animaux se retrouvent dans une situation de détresse
Le centre ERINA soigne actuellement beaucoup de mammifères juvéniles, au point de devoir désormais en refuser, un déchirement, bien sûr, pour l’équipe.
En cas d’accident, ou de constatation d’un animal affaibli, le centre de soins de l’association Erina à Razès, s’occupe de remettre l’animal sur pied.
La Fondation 30 Millions d’Amis se rend aujourd’hui en Savoie pour récupérer un jeune cerf, Bambi, détenu illégalement par un agriculteur.
En observant la maison de Béatrice Vavasseur depuis la rue, on pourrait presque deviner sa passion. Un indice se cache sur le toit : une silhouette d’écureuil métallique en guise de girouette.
Avec le retour des beaux jours, particuliers, entreprises et communes ont recommencé à entretenir leurs terrains. Lancement des premières plantations dans les jardins, coupe du gazon ou encore élagage des arbres, tant de pratiques qui peuvent avoir un impact pour la biodiversité déjà présente.