Le cadavre d’une brebis malade a été déposé par l’éleveur lui-même sur un terrain dégagé où l’association Kermit, elle, a posé une caméra automatique dans le cadre de ses observations de la faune sauvage.
Le cadavre d’une brebis malade a été déposé par l’éleveur lui-même sur un terrain dégagé où l’association Kermit, elle, a posé une caméra automatique dans le cadre de ses observations de la faune sauvage.
Des dizaines de brebis, enfermées pendant deux mois sans eau ni nourriture.
Le sol jonché de cadavres. Une scène insoutenable.
Grâce à la mobilisation, 26 rescapées ont pu être sauvées.
Merci Ici Hérault pour ce précieux relais.
Grâce à la médiatisation, les choses bougent.
Merci à toutes les personnes qui participent à la cagnotte, et au refuge Grazilla qui accueille actuellement les rescapées en quarantaine.
➡️ Vous pouvez proposer une adoption à sanctuaire@futur-asso.com
30 rescapées ont pu être sauvées, retrouvées au milieu d’une vingtaine de cadavres. Mais plus de 200 moutons seraient encore détenus par cet éleveur, dans des conditions inconnues.
Où sont les contrôles vétérinaires ?
Que fait la préfecture de l’Hérault ?
Faut-il attendre un nouveau charnier pour agir ?