Animal discret aux mœurs noctambules, le blaireau reste mal connu en France. Victime régulière des collisions routières, on a hélas plus de probabilité de le voir mort sur le bas-côté de la route que vivant lors d’une balade en forêt.
Animal discret aux mœurs noctambules, le blaireau reste mal connu en France. Victime régulière des collisions routières, on a hélas plus de probabilité de le voir mort sur le bas-côté de la route que vivant lors d’une balade en forêt.
Malgré de nombreuses victoires judiciaires obtenues par One Voice conjointement avec d’autres associations (notamment l’AVES et l’ASPAS), le ministère de la Transition écologique vient de se pourvoir devant le Conseil d’État pour tenter de conserver les périodes complémentaires de vénerie sous terre des blaireaux.
Après trois éditions à succès, la Journée mondiale des blaireaux initiée par l’ASPAS revient ce 15 mai 2026. Vous vous sentez concernés ? Proposez un évènement via notre formulaire en ligne : https://journeemondialedesblaireaux.o…
Animal Cross vous invite à participer à la consultation publique et à vous opposer à ce projet d’arrêté.
C’est la troisième année consécutive que le tribunal administratif de Clermont-Ferrand fait droit aux demandes des associations France Nature Environnement Auvergne-Rhône-Alpes et Allier, Aves France, One Voice, ASPAS et LPO AURA.
C’est une pratique ancienne que la France a conservée. Peu connue mais toujours pratiquée, la vénerie sous terre est une technique de chasse qui consiste à traquer les animaux sauvages réfugiés dans des galeries et des terriers.
Depuis plusieurs années, l’ASPAS, AVES et One Voice attaquent partout où elles le peuvent, avec le soutien de nombreuses associations locales, les arrêtés préfectoraux autorisant cette pratique en dehors de la saison de chasse, dès le 15 mai.
1149 contre, 145 pour : le préfet autorise. L’arrêté préfectoral autorisant le déterrage des blaireaux dès le 15 juin a été pris à l’issue d’une consultation du public dont le bilan est sans appel : 1149 participants à la consultation ont émis un avis défavorable (soit 88 %), contre 145 avis favorables (soit 11 %).
Après les suspensions en urgence prononcées l’année dernière, les préfets s’acharnent de nouveau cette année. Il s’agit de périodes complémentaires ouvertes du 1er juin au 14 septembre 2025 (une petite avancée dans le Morbihan, qui ouvrait celle-ci quinze jours plus tard qu’en 2024).
Par notre première salve de recours, le tribunal de Clermont-Ferrand vient de mettre un coup d’arrêt sur les périodes complémentaires dans l’Allier. Un signal fort qui n’a pas été suivi pour les départements voisins auvergnats.