La raison de cette interdiction ? Des médicaments utilisés par les producteurs brésiliens pour faire grossir les animaux et les rendre ainsi plus rentables.
La raison de cette interdiction ? Des médicaments utilisés par les producteurs brésiliens pour faire grossir les animaux et les rendre ainsi plus rentables.
Le trafic d’espèces sauvages est la quatrième forme de criminalité transnationale organisée au monde, générant entre 7 et 32 milliards de dollars par an et impliquant près de 180 pays.
Le dernier bilan officiel de la Commission Européenne tend à minimiser les incroyables chiffres européens de cette industrie de l’horreur.
Dans cet entretien , Robert Ménard assume vouloir devenir l’un des principaux porte-parole nationaux de la corrida, qu’il présente comme une pratique culturelle devant être protégée.
Quoi de plus attirant qu’une photo de soi avec un adorable petit singe perché sur l’épaule ou un majestueux félin assoupi sur les genoux ?
Conditions d’élevage inacceptables : bâtiments vétustes et non entretenus, cadavres et restes de cadavres en décomposition jusque dans les mangeoires, des animaux malades ou blessés, des cochons élevés dans l’obscurité, souvent en surnombre dans les cases d’engraissement. Cet environnement provoque des comportement agressifs : des cochons s’attaquent, entraînant la mort de l’un d’entre eux.
Pour ce premier rendez-vous, l’association propose une balade commentée de 6 km au départ d’Isigny-sur-Mer (Calvados). Accompagnés d’un âne, les participants découvriront les paysages de la cité du beurre et du caramel à un rythme apaisé. L’après-midi se clôturera par un moment de partage autour d’un goûter.
En ce printemps foisonnant, alors que la nature s’éveille et que les énergies du renouveau nous invitent à plus de compassion, une question pressante vient assombrir le paysage. Sur animalaxy.fr
Dans un laboratoire britannique travaillant pour des clients européens, des rats, lapins, chiens, porcs et primates sont immobilisés et torturés au nom de la science.
L’accord de libre-échange UE-Mercosur, entré en vigueur le vendredi 1er mai malgré l’absence de consentement du Parlement européen, ne fera qu’aggraver ces conditions.