Après l’acétamipride et l’attaque sur les zones humides, le soutien des sénateurs à l’élevage intensif
Après l’acétamipride et l’attaque sur les zones humides, le soutien des sénateurs à l’élevage intensif
Nous sommes venus pour voir si c’était le cas. Ça ne l’est pas. Tout est faux dans ces annonces. Nous, nous continuons de nous battre pour les dauphins, pour les orques et pour les solutions de sanctuaires. »
Le tribunal administratif de Paris a exigé de l’Etat, vendredi 26 juin, un « plan national d’actions » d’ici un an pour mieux protéger les cétacés dans le golfe de Gascogne. «
Présenté comme une réponse à la détresse du monde agricole et comme un outil de reconquête de notre souveraineté alimentaire, ce texte risque pourtant d’aggraver plusieurs des problèmes qu’il prétend résoudre.
Alors que la France connaît son deuxième épisode caniculaire de l’année, produit d’un dérèglement climatique auquel l’élevage intensif contribue, L214 appelle à un changement de modèle urgent.
Ce projet de loi a été discuté devant l’Assemblée nationale grâce à un contournement de la procédure législative habituelle en remplaçant une proposition de loi parlementaire par des amendements dans le projet de loi gouvernemental avec une procédure dite accélérée. Cette manœuvre empêche un débat public apaisé sur un sujet d’intérêt général.
Dans une question écrite publiée le 18 juin, le sénateur Arnaud Bazin demande au gouvernement comment celui-ci garantit la neutralité de la recherche publique – et à quel titre des fonds publics financent une activité de lobbying.
Deux ONG environnementales grecques ont dénoncé lundi 15 juin 2026 de « graves défaillances » des autorités après la mort de trois ours dont « deux par arme à feu et un par appât empoisonné » et appelé à la « pleine élucidation » de ces incidents.
Alors que le nombre d’attaques imputées à l’ours est à la baisse dans les Pyrénées, grâce à une meilleure protection des troupeaux, le ministère de la Transition écologique s’apprête pourtant à renforcer les mesures d’effarouchement à l’encontre du grand plantigrade dont la population demeure toujours fragile en France.
Il est temps de le dire clairement : l’importation de trophées d’espèces menacées est le symbole d’un privilège défendu par un cercle restreint d’influence.