Le Gouvernement français avait lui-même affirmé sa volonté de ne pas réexpédier ces dauphins vers le circuit commercial et de privilégier la voie des sanctuaires marins. Cette solution existe bel et bien.
Le Gouvernement français avait lui-même affirmé sa volonté de ne pas réexpédier ces dauphins vers le circuit commercial et de privilégier la voie des sanctuaires marins. Cette solution existe bel et bien.
Deux jours d’audience attendus par plusieurs associations constituées parties civiles : l’ASPAS, le Centre Athénas, le Conservatoire d’espaces naturels Centre-Val de Loire, France Nature Environnement (FNE), la LPO France (Ligue pour la protection des oiseaux), la LPO Centre Val de Loire, Loiret Nature Environnement (LNE), La Fondation 30 millions d’amis et One Voice.
Le poulailler n’est pas encore sorti de terre qu’il sème déjà la discorde dans le petit village de Forest-Montiers, qui compte à peine 400 habitants, aux portes de la baie de Somme.
Dans l’épisode deux, nous explorons comment créer des passages sûrs pour la faune sauvage peut aider à réduire les conflits entre les humains et les éléphants. Des conservatoires communautaires au Kenya aux outils pratiques qui aident les agriculteurs à protéger leurs cultures, des solutions innovantes aident les personnes et la faune sauvage à partager les mêmes paysages.
Les tenants de l’aquaculture vantent souvent le secteur comme une solution à la surpêche. L’analyse de Changing Markets montre qu’il risque, au contraire, de la renforcer.
Depuis plusieurs jours, les images d’un jeune dauphin mort sur une plage de Ceuta circulent largement.
Elles sont choquantes et indignes.
Après un premier état des lieux réalisé en 2008 et un second en 2015, la situation de l’ensemble des espèces a été réexaminée.
Lorsque les gens pensent au trafic d’animaux sauvages, ils imaginent souvent des bustes dramatiques d’aéroport et des animaux exotiques cachés dans des valises. Mais la réalité est bien plus grande et bien plus complexe.
Et si adopter une brebis, un cochon ou une poule devenait aussi naturel qu’adopter un chien ou un chat ?
Vous avez été près de 72 000 à signer notre pétition pour demander la fermeture de cette exploitation.