Deux femmes roumaines et un vétérinaire doivent être jugés mercredi à Evry (Essonne) pour leur implication dans un vaste trafic de chiots entre la Roumanie et la France et des soupçons de maltraitance animale
Deux femmes roumaines et un vétérinaire doivent être jugés mercredi à Evry (Essonne) pour leur implication dans un vaste trafic de chiots entre la Roumanie et la France et des soupçons de maltraitance animale
Depuis la fin du dernier âge de glace, il y a quelque 12.000 ans, « quand les températures ont augmenté, la banquise a diminué, ce qui a réduit l’habitat des ours polaires et les a contraints à se déplacer plus au nord »
Ce sont les histoires de conservation qui ne font pas toujours les gros titres, mais elles nous rappellent que la conservation fonctionne.
Caillebotis en plastique, odeur de lisier, cafards sur les murs, grognements et couinements de milliers d’animaux entassés : L214 a reproduit les principales caractéristiques de l’élevage intensif de cochons dans un vaste camion aménagé, à l’intérieur duquel un écran diffuse des images issues de 10 enquêtes de l’association dans 10 élevages approvisionnant les supermarchés E.Leclerc.
PAZ se mobilise pour la fin de l’exploitation des animaux sauvages notamment des rapaces dans les fêtes médiévales
Qui n’a jamais souri en apercevant une petite silhouette rouge à points noirs au détour d’une feuille ? La coccinelle fait partie de ces rares insectes qui font l’unanimité.
L’évidence nous saute à la gorge, elle nous transperce, nous étouffe. C’est quelque chose, au fond, de très intime qui vient nous heurter à l’intérieur, à grand coup de sueur, dans notre quête effrénée de brassées d’air.
Lors de la séance plénière du 25 juin 2026, le Conseil régional d’Île-de-France a adopté un amendement que j’ai présenté en tant que conseiller régional du Parti animaliste, rattaché au groupe UDI.
Ce texte prolonge une collaboration initiée en mai 2016, dont l’objectif est de permettre à des animaux ayant contribué à la science d’accéder à une vie de famille.
Seul 1 propriétaire d’animal de compagnie sur 4 en France utilise une protection contre les tiques et les puces tout au long de l’année, malgré les données montrant que le risque peut s’étendre au-delà de l’été.