Sous un ciel gris et un hangar qui résonne encore d’un brouhaha familier, un éleveur de longue date s’apprête à tourner la page. Le troupeau, plus de 400 palmipèdes au regard curieux, cherche désormais de nouvelles maisons. Il ne parle pas de vente, seulement d’un prix symbolique, “presque rien”, pour accélérer un passage délicat et éviter l’irréparable.
