Pourquoi Sea Shepherd France soutient-elle le projet Beauval alors que d’autres associations, notamment One Voice et C’est Assez !, s’y opposent ?
Pourquoi Sea Shepherd France soutient-elle le projet Beauval alors que d’autres associations, notamment One Voice et C’est Assez !, s’y opposent ?
One Voice, qui dénonce de longue date ce projet de captivité maquillé en centre scientifique, refuse ce nouveau cap : reproduction programmée, bassins de béton, transferts à terme vers d’autres parcs et logique d’abord économique, au détriment du bien-être des dauphins.
Nous réaffirmons donc avec force : C’est Assez ! n’a jamais soutenu, ni initié, et encore moins cautionné le projet actuel du zoo de Beauval.
23 DAUPHINS. UNE DÉCISION POLITIQUE.
Les dauphins seraient transférés à Beauval. Ce serait un immense retour en arrière…
Nous pouvons encore faire pression.
Le ministère doit entendre la voix des citoyens !
Même emballée dans de belles promesses, cela reste ce que c’est : de nouveaux dauphins qui naîtront captifs et qui permettront d’engranger des milliers d’euros… Et tout ça alors que 71 dauphins attendent une place en sanctuaire en Europe.
« Nous allons certainement recevoir de nouveaux pandas. J’espère que ce transfert de pandas se fera assez rapidement. En tout cas ce sera au plus tard début 2027 »
Puisque le Kwata est très demandé par l’industrie de la captivité, quoi de plus simple que de garder un singe arrivé au centre de soins d’un zoo en concluant qu’il n’est pas relâchable ?
Face aux récentes annonces du ZooParc de Beauval concernant l’ouverture d’un « Centre d’Études et de Sauvegarde pour dauphins » en 2027, et suite au déplacement ministériel du 6 novembre, les organisations non gouvernementales (ONG) de protection animale réaffirment leur opposition catégorique à ce projet.
Notre société emprisonne massivement les animaux pour les exhiber. PAZ mène campagne pour amorcer la sortie de la captivité animale. Nous visons en priorité les établissements publics parce que l’argent public ne devrait pas alimenter la captivité animale.
Ce départ anticipé de deux des quatre pandas présents en France, enjeux diplomatiques entre la France et la Chine, a été décidé « en concertation avec les autorités chinoises », a indiqué à l’AFP Rodolphe Delord, le directeur du parc situé à Saint-Aignan (Loir-et-Cher), affirmant que la femelle conserve « un bon appétit » et « un comportement habituel ».