Les défenseurs de l’ours ont obtenu gain de cause : cette autorisation d’effarouchement renforcé a été suspendue par le juge référé-liberté du tribunal administratif de Toulouse.
Les défenseurs de l’ours ont obtenu gain de cause : cette autorisation d’effarouchement renforcé a été suspendue par le juge référé-liberté du tribunal administratif de Toulouse.
Il juge que cette chasse n’est pas « compatible avec les efforts de conservation de l’espèce » dont les effectifs ne cessent de se réduire.
« La justice offre un répit aux bécassines françaises », a estimé la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) dans un communiqué.
Un petit pas pour le tribunal, un grand pas pour les baleines