Why did Captain Paul Watson send the Bandero to Iceland?
Why did Captain Paul Watson send the Bandero to Iceland?
Mais derrière les images héroïques se cache un débat philosophique et juridique brûlant : peut-on enfreindre la loi des hommes pour sauver le vivant ? Alors que l’association célèbre ses 20 ans d’action en France, plongée au cœur d’un mouvement qui bouscule les frontières de la légalité.
La Garde côtière islandaise a pris contact avec le Bandero dès qu’elle est entrée dans les eaux territoriales islandaises.
La REV demande au ministre de la Transition écologique Mathieu Lefèvre d’annuler le transfert des dauphins et des orques de Marineland prévu vers l’Espagne.
Hier, nous nous sommes réveillés avec un saupoudrage de neige, entourés de plusieurs gousses de baleines, de phoques et de pingouins. Notre équipage a tout risqué pour l’Antarctique. La nature savait. C’était une belle matinée.
Elle est maintenant en route vers l’Antarctique via le Chili, une traversée de 5 369 milles nautiques qui prendra environ trois semaines en mer.
Lorsque notre équipage navigue dans l’océan Austral, chaque couloir, chaque cabine, chaque espace partagé fait partie de la ligne de front. Ces salles sont l’endroit où les stratégies sont dessinées. Où l’équipement humide est suspendu pour sécher. Où les défenseurs épuisés se reposent avant la prochaine montre.
Depuis plus d’un demi-siècle, le capitaine Paul Watson se tient en première ligne pour ceux qui ne peuvent pas se défendre.
Pendant que les gouvernements débattaient, il a agi.
Pendant que les entreprises profitaient, il est intervenu.
Alors que le monde détournait le regard, il naviguait vers le danger.
Qu’il s’agise d’affronter les baleiniers illégaux dans l’océan Austral ou d’exposer la destruction des écosystèmes marins, sa vie a été consacrée à une mission : défendre l’océan à tout prix.
Il a fait face à une arrestation.
Il a fait face à la prison.
Il a affronté des flottes soutenues par des nations puissantes.
Et pourtant, il navigue.
Depuis plus de 50 ans, Paul Watson a vécu selon une croyance simple :
Si les océans meurent, nous mourons.
De nombreuses questions sont encore sans réponse et des discussions sont en cours entre ONG et gouvernements, notamment afin de trouver la meilleure solution pour le bien-être des animaux.
Un grand merci à la famille de Dylan pour leur contribution incroyablement généreuse à notre RIB. À cause d’eux, le nom de Dylan naviguera avec nous en Antarctique – du côté de notre RIB alors qu’il court pour défendre les baleines, exposer les activités illégales et protéger l’une des dernières frontières sauvages de la Terre. Son nom vivra en action directe.