Elle révèle que, par rapport aux consommateurs de viande, les végétariens étudiés ont présenté un risque plus faible de myélome multiple (-31 %), de cancer du rein (-28 %), du pancréas (-21 %), de la prostate (-12 %) et du sein (-9 %).
Elle révèle que, par rapport aux consommateurs de viande, les végétariens étudiés ont présenté un risque plus faible de myélome multiple (-31 %), de cancer du rein (-28 %), du pancréas (-21 %), de la prostate (-12 %) et du sein (-9 %).
Enfin rendue publique ce jour, la Stratégie Nationale pour l’Alimentation, la Nutrition et le Climat (SNANC) pose des constats justes et fait des rappels nécessaires sur de nombreux plans.
Pourtant, la France ne pourra pas être souveraine sans une stratégie de réduction, à l’image de celle proposée par L214 avec le Sauvetage du siècle.
Une volte-face malgré l’urgence de réduction de la consommation de viande