Pour que les animaux sauvages ne soient plus les grands oubliés des politiques publiques, le Pôle Grands Prédateurs publie aujourd’hui un Manifeste pour un Plan d’adaptation de la faune sauvage au réchauffement climatique.
Pour que les animaux sauvages ne soient plus les grands oubliés des politiques publiques, le Pôle Grands Prédateurs publie aujourd’hui un Manifeste pour un Plan d’adaptation de la faune sauvage au réchauffement climatique.
L’été que l’Europe vient de traverser, ainsi que le tsunami de boue qui s’est déversé sur des populations au Népal, sont catastrophiques. Mais sont-ils pour autant surprenants ?
C’est une espèce qui a fait parler d’elle cet été. La presse locale a relaté les méfaits du baliste (Balistes capriscus), surnommé le « poisson mordeur », qui a sévi sur la Côte d’Azur.
Mais ce véritable « super-pouvoir » biologique est aujourd’hui en train de se refermer sur lui comme un piège mortel. Face au réchauffement brutal des eaux, le plus célèbre des prédateurs marins est désormais menacé par une surchauffe fatale de son propre organisme.
Le manchot empereur est ce que les scientifiques appellent une espèce sentinelle
. Son classement « en danger », c’est un signal qui doit nous alerter. Le signal que le réchauffement climatique accélère l’extinction de masse dans laquelle nous sommes engagés.
Ses auteurs — une équipe d’une trentaine de chercheurs internationaux — ont combiné des données sur la répartition des 508 espèces de serpents les plus dangereuses pour l’humain à d’autres relatives à l’évolution du climat d’ici la fin du siècle.