Depuis la fin du dernier âge de glace, il y a quelque 12.000 ans, « quand les températures ont augmenté, la banquise a diminué, ce qui a réduit l’habitat des ours polaires et les a contraints à se déplacer plus au nord »
Depuis la fin du dernier âge de glace, il y a quelque 12.000 ans, « quand les températures ont augmenté, la banquise a diminué, ce qui a réduit l’habitat des ours polaires et les a contraints à se déplacer plus au nord »
Il y a quelque temps, le rôle de l’ours polaire en tant que symbole de la menace du réchauffement climatique avait été remis en question.
Un réseau trophique représente l’ensemble des relations alimentaires entre espèces au sein d’un écosystème.
La scène, documentée directement en 2026, confirme ce que les biologistes soupçonnaient depuis deux siècles sans jamais pouvoir en apporter la preuve formelle : Ursus maritimus fabrique et utilise des outils.
’est le résultat d’une étude publiée dans la revue Arctic Science. Des chercheurs de l’université de l’Alberta et de la San Diego Zoo Wildlife Alliance ont suivi pendant deux décennies 355 ours présents au Cap Churchill, dans l’ouest de la baie d’Hudson, au Canada.
À l’occasion de la journée mondiale de l’ours polaire (27/02), 30millionsdamis.fr vous dévoile six caractéristiques du Seigneur de l’Arctique, et rappelle l’urgence à préserver l’avenir de cette espèce menacée.
Symbole d’une biodiversité menacée, les ours polaires font face à de multiples pressions : réchauffement climatique – trois à quatre fois plus important en Arctique que la moyenne mondiale -, disparition de leur habitat, pollution chimique…
Le « dernier refuge de glace » – aussi surnommé Arche polaire – est situé dans le Haut-Arctique, dans la région de Tuvaijuittuq, « là où la glace ne fond jamais » en inuktitut
« Ce groupe unique d’ours polaires réécrit en quelque sorte certaines parties de son propre génome pour survivre »
Un réseau trophique représente l’ensemble des relations alimentaires entre espèces au sein d’un écosystème.