L’accord de libre-échange UE-Mercosur, entré en vigueur le vendredi 1er mai malgré l’absence de consentement du Parlement européen, ne fera qu’aggraver ces conditions.
L’accord de libre-échange UE-Mercosur, entré en vigueur le vendredi 1er mai malgré l’absence de consentement du Parlement européen, ne fera qu’aggraver ces conditions.
L’accord, qui devrait être signé au Brésil la semaine prochaine, ouvre la voie à une augmentation des importations de viande bovine et de poulet en provenance des pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay), où les animaux sont souvent élevés dans des conditions d’élevage cruelles (comme les parcs d’engraissement et les élevages de poulets surpeuplés).