Les images alarmantes des dernières révélations de PETA Asie sur l’industrie des pinceaux en poils de blaireau et des blaireaux de rasage ont révélé une cruauté scandaleuse.
Les images alarmantes des dernières révélations de PETA Asie sur l’industrie des pinceaux en poils de blaireau et des blaireaux de rasage ont révélé une cruauté scandaleuse.
« Les animaux en détresse, qui ont été maltraités ou qui sont malades, ne sont plus adoptables et on ne peut pas les emmener à la SPA »
Alors qu’il se promène, un homme entend les cris d’un animal dans un jardin, à Saint-Lô. Il voit alors un chat piégé dans une sorte de collet. Il voit aussi une personne, qui n’est pas en train de libérer l’animal, mais qui s’affaire à le tuer en utilisant une fourche.
Caillebotis en plastique, odeur de lisier, cafards sur les murs, grognements et couinements de milliers d’animaux entassés : L214 a reproduit les principales caractéristiques de l’élevage intensif de cochons dans un vaste camion aménagé, à l’intérieur duquel un écran diffuse des images issues de 10 enquêtes de l’association dans 10 élevages approvisionnant les supermarchés E.Leclerc.
Saisie sur appel du jugement du tribunal correctionnel de Laon du 21 mars 2025, la cour d’appel a non seulement confirmé la culpabilité du prévenu sur l’ensemble des faits, mais a plus que doublé la peine d’emprisonnement avec sursis, la portant de 6 à 12 mois
Au vu de la gravité exceptionnelle des faits constatés, de leur répétition sur plusieurs mois et de leur caractère structurel, GAIA demande au ministre wallon du Bien-être animal, Adrien Dolimont (MR), d’ordonner sans délai la fermeture immédiate de l’établissement.
Assoiffé et sans nourriture à sa disposition, il a été découvert par des randonneurs et sauvé de justesse.
Alors que près d’un milliard d’animaux de rente sont élevés chaque année en France, leur protection demeure encore largement absente des politiques publiques consacrées à la lutte contre la maltraitance animale.
Cette barbarie ne laisse aucune place au doute quant aux intentions meurtrières de son auteur. La maîtresse du deuxième chat, dont le compagnon avait disparu cinq jours plus tôt, a témoigné d’une cruauté effroyable en précisant que le nœud était extrêmement serré autour du cou de l’animal.
« Je me réveillais avec l’image de mon responsable qui s’acharnait sur les truies. »
Pendant 2 ans, Grégory a travaillé dans un élevage porcin de l’Yonne. Hanté par ce qu’il y a vu, il a décidé de porter plainte et d’alerter l’association L214 Ethique et Animaux, images à l’appui. Il témoigne.