Laïka mourut de surchauffe et de stress, entre cinq et sept heures seulement après le décollage. Non pas après plusieurs jours sereins, mais en quelques heures d’agonie, littéralement cuite vivante dans son habitacle.
Laïka mourut de surchauffe et de stress, entre cinq et sept heures seulement après le décollage. Non pas après plusieurs jours sereins, mais en quelques heures d’agonie, littéralement cuite vivante dans son habitacle.