Un phénomène glaçant prend de l’ampleur : des animaux sont torturés, les actes sont filmés et les vidéos postées sur internet devant un public exultant.
Un phénomène glaçant prend de l’ampleur : des animaux sont torturés, les actes sont filmés et les vidéos postées sur internet devant un public exultant.
La notion de « préjudice animalier », admise par plusieurs juridictions depuis 2024, marque une avancée décisive et relance un débat central : celui de la personnalité juridique de l’animal, lui-aussi porté par la Fondation 30 Millions d’Amis et soutenu par une opinion publique très largement favorable.
rès de 44 % des ménages de l’Union européenne possèdent au moins un animal de compagnie, dont plus de 90 % sont des chiens ou des chats.
C’est une bonne nouvelle. Pour la première fois, un insecte a obtenu des droits juridiques. Deux villes péruviennes ont adopté en octobre des ordonnances reconnaissant les abeilles sans dard — les Meliponini —, très présentes en Amérique centrale et en Amérique
Dans les formulaires vétérinaires, dans les contrats d’assurance, dans les registres administratifs, une case revient inlassablement : “nom du propriétaire de l’animal”.