Le spectacle est saisissant. Sur le manteau blanc d’un sommet de l’Himalaya indien, une silhouette grise avance d’un pas fluide, presque aérien.
Le spectacle est saisissant. Sur le manteau blanc d’un sommet de l’Himalaya indien, une silhouette grise avance d’un pas fluide, presque aérien.
Un animal hybride n’est pas toujours une bizarrerie de laboratoire. Dans certains cas, il devient ainsi un outil : un levier pour empêcher une extinction, une réponse à des conditions climatiques extrêmes, ou une tentative d’adapter l’élevage à des milieux hostiles.
Comment un tel événement a-t-il pu se produire, et que révèle-t-il sur la cohabitation entre faune sauvage et animaux errants ?
Dans le monde fascinant des fourmis, certaines espèces défient toutes nos attentes en matière de reproduction. Sur sciencepost.fr (https://sciencepost.fr/ces-reines-fourmis-clonent-les-males-dune-autre-espece-pour-fabriquer-une-armee-dhybrides-a-leur-service/)
Mi-chien mi-renard, cétacé à la voix incomprise, ou étrange croisement au cœur des glaces arctiques : certains animaux défient les classifications établies.
Dans les zones évacuées autour de la centrale de Fukushima, la faune a repris ses droits sur des territoires longtemps façonnés par l’homme.
Les chercheurs y voient le reflet d’un environnement en mutation rapide, propice à des croisements jusque-là impensables.
L’ours grolar, un hybride issu du croisement entre un ours polaire et un grizzly, est aujourd’hui très rare.