Quand on croise un goéland à des dizaines de kilomètres de la côte, l’étonnement est légitime. L’oiseau reste associé aux falaises et aux ports maritimes
Quand on croise un goéland à des dizaines de kilomètres de la côte, l’étonnement est légitime. L’oiseau reste associé aux falaises et aux ports maritimes