L’affiche rappelle en effet que ces catastrophes sont aggravées par le réchauffement climatique, lui-même alimenté en grande partie par l’élevage.
L’affiche rappelle en effet que ces catastrophes sont aggravées par le réchauffement climatique, lui-même alimenté en grande partie par l’élevage.
La Fondation 30 Millions d’Amis s’est rendue sur place pour prendre en charge plusieurs animaux de ferme, recueillis dans une exploitation après avoir été évacués de différents secteurs sinistrés.
Sur ce point, le Comité français de l’UICN insiste sur deux exigences écologiques. D’abord, pas de précipitation : chacun souhaite revoir une forêt dans les Landes ou en Gironde le plus vite possible, mais il faut d’abord laisser le massif réagir par lui-même avant d’engager les crédits de renouvellement forestier.
Dans une cage, une serviette de bain dissimule la tête d’un chevreuil âgé de quelques mois. « S’il ne nous voit pas, il pense qu’on ne le voit pas non plus, donc ça le calme », murmure Beatriz Pessoa, vétérinaire salariée.
Ce projet porté par la société Pure Salmon, financé par un fonds d’investissement singapourien, prévoit la construction d’une usine sur 14 hectares au bout de l’estuaire de la Gironde, pour produire 10 000 tonnes de saumons par an.
Nombreux sont les sinistrés des incendies en Gironde et dans les Landes à avoir des animaux. Une mobilisation exceptionnelle s’est mise en place pour l’évacuation et le secours de ces animaux de compagnie, membre à part entière des familles.
En Gironde, FUTUR ASSO a mis en place des groupes d’entraide sur WhatsApp, et une équipe vient en aide aux animaux.
« On l’a retrouvé au bord de la route. Il a le bout des pattes brûlé. » Ému, un pompier tient dans ses bras un marcassin emmailloté dans du papier de brancard.
Le vote de cette instance consultative, appelée à se prononcer sur l’autorisation environnementale, a été dénoncé par l’ensemble de la coalition d’ONG et collectifs opposés au projet.
Seastemik, un jeu de mot entre la mer et le système, est une association qui a pour mission de dépoissonner l’alimentation pour repeupler l’océan, à travers la sortie de la pisciculture intensive — en tête le saumon — et le développement d’une alimentation végétale qui fait danser les papilles, sans vider l’océan.