En quelques jours, près de 17 000 hectares de végétation sont partis en fumée à cause d’un incendie gigantesque. Cet incendie est le plus grave survenu dans le pourtour méditerranéen français depuis cinquante ans.
En quelques jours, près de 17 000 hectares de végétation sont partis en fumée à cause d’un incendie gigantesque. Cet incendie est le plus grave survenu dans le pourtour méditerranéen français depuis cinquante ans.
Lors des Estivales de la Question Animale, Amadeus, président de l’association FUTUR, partage son point de vue sur la convergence des luttes.
Il rappelle que le spécisme est une racine de l’oppression, en amont même du sexisme et du racisme.
« Nous devons avoir la même empathie pour les animaux de la ferme que pour les chiens et les chats. » L’association Futur a été créée par Amadeus, un militant de la cause animale depuis une vingtaine d’années.
Derrière la prétendue naïveté des déguisements, la souffrance est bien réelle.
La Pourcailhade, fête bretonne célébrant le cochon à travers des concours et déguisements grotesques, masque une réalité bien plus sombre.
En Bretagne, 95 % des porcs sont élevés en système intensif : béton, cages, absence totale d’extérieur.
La région concentre plus de la moitié de la production porcine française… et une grande partie de la pollution qui va avec : nitrates dans les rivières, algues vertes sur les plages, eau contaminée.
C’est aussi un désastre environnemental, indissociable d’une souffrance animale massive.
Merci Ici Hérault pour ce précieux relais.
Grâce à la médiatisation, les choses bougent.
Merci à toutes les personnes qui participent à la cagnotte, et au refuge Grazilla qui accueille actuellement les rescapées en quarantaine.
➡️ Vous pouvez proposer une adoption à sanctuaire@futur-asso.com
À la foire de Garris, le 31 juillet, des dizaines de chevaux, poulains et ânes ont été exposés dans des conditions indignes.
L’association FUTUR demande l’arrêt définitif de cette exploitation et appelle les autorités à refuser tout permis de reconstruire cet élevage industriel.
L’image de la petite ferme familiale, avec quelques vaches dans un pré, est partout : dans les pubs, sur les emballages, dans les discours.
Mais cette vision rassurante ne reflète pas la réalité de l’élevage en France. Elle est entretenue et largement exploitée par les industriels, car elle permet de masquer la violence du système intensif dans lequel sont élevés la majorité des animaux.
Des millions d’individus enfermés à vie, invisibles, sacrifiés loin des regards.
👉 Tant qu’on croit à cette illusion, on perpétue un système qui broie sans relâche.
30 rescapées ont pu être sauvées, retrouvées au milieu d’une vingtaine de cadavres. Mais plus de 200 moutons seraient encore détenus par cet éleveur, dans des conditions inconnues.
Où sont les contrôles vétérinaires ?
Que fait la préfecture de l’Hérault ?
Faut-il attendre un nouveau charnier pour agir ?