Pourquoi les autorités refusent de faire appel aux professionnels de la faune sauvage ?
Pourquoi les autorités refusent de faire appel aux professionnels de la faune sauvage ?
Sur le macadam brûlant, une file d’attente s’allonge. Ils sont des dizaines, comme chaque matin depuis trois jours, à venir déposer des animaux en détresse, lovés dans des boîtes en carton dans lesquelles ils ont percé des trous pour laisser passer un filet d’air.
La semaine dernière, une petite renarde a été retrouvée seule dans un jardin de région parisienne sans aucun signe de sa mère aux alentours.
À l’approche des élections municipales de 2026, forts de notre expérience de terrain, nous mettons à disposition des candidat.e.s des propositions concrètes en faveur de la faune sauvage.
Au printemps et en été, de nombreux faucons crécerelles juvéniles tombent de leur nid (conditions météo, compétition dans la fratrie, stress, dérangement…). Quand ils ne peuvent être replacés dans leur nid, ces petits faucons sont pris en charge par un centre de la faune sauvage, à l’instar de l’association Faune Alfort qui, après les avoir pris en charge, procède ici au relâcher de 10 d’entre eux.
Dans les locaux de l’école nationale vétérinaire située à Maisons-Alfort, le service d’urgence ne désemplit pas pendant la saison chaude.
S’il faut faire la queue pour déposer ces bêtes blessées en cette grise journée de juillet, ce n’est rien comparé à la foule qui s’est pressée devant le centre lors de la canicule du début de l’été