Ce qui fait la vraie force de la LFDA, c’est son équipe atypique. Ici, on rassemble des scientifiques, des juristes et des économistes pointus.
Ce qui fait la vraie force de la LFDA, c’est son équipe atypique. Ici, on rassemble des scientifiques, des juristes et des économistes pointus.
Dans cet ouvrage, une tortue paisible voit sa vie basculer lorsqu’elle est capturée par les humains et enfermée en cage.
La Fondation Droit Animal, Éthique et Sciences (LFDA) existe depuis 1977. Depuis ses débuts, pour faire progresser la cause animale, elle s’applique à améliorer la condition des animaux grâce aux progrès de la science traduits dans l’évolution du droit.
L’événement a réuni plus de cinquante personnes venant de plus de trente organisations (ONG, institutions, universités…), ce qui confirme l’importance croissante des enjeux liés au bien-être animal dans le paysage juridique et politique européen.
La reconnaissance d’un préjudice propre subi par l’animal consacre son statut d’être sensible, tout en réaffirmant le principe fondamental du droit civil de la réparation intégrale du préjudice.
Cette option propose une modification radicale du statut juridique, visant une uniformisation des protections par le haut.
Marine Lercier est doctorante en droit international des animaux à l’Université Autonome de Barcelone, où elle a enseigné le droit des animaux. Elle dirige l’International Centre for Animal Rights and Ethics (ICARE) et est rédactrice-en-chef du Journal of Animal Rights Law. Sa recherche porte sur le « droit du travail animal » et la protection des animaux dans les conflits armés.
Ces progrès culminent avec l’inscription récente de la protection des animaux dans la Constitution mexicaine, une première dans l’histoire du pays.
Dans la bibliothèque universitaire de Brive, la première déclaration européenne des droits de l’animal est proclamée.
Les Sages ont refusé de reconnaître un principe constitutionnel interdisant d’exercer publiquement des mauvais traitements contre les animaux.