À travers un nouveau spot de sensibilisation, la Fondation – reconnue d’utilité publique – insiste sur l’urgence d’accorder le statut de personnalité juridique à l’animal, qu’il soit domestique, non domestique, libre ou captif.
À travers un nouveau spot de sensibilisation, la Fondation – reconnue d’utilité publique – insiste sur l’urgence d’accorder le statut de personnalité juridique à l’animal, qu’il soit domestique, non domestique, libre ou captif.
Les animaux sont-ils de simples ressources mises à notre disposition ? Faut-il accorder aux animaux davantage que la simple protection contre la souffrance ?
La notion de « préjudice animalier », admise par plusieurs juridictions depuis 2024, marque une avancée décisive et relance un débat central : celui de la personnalité juridique de l’animal, lui-aussi porté par la Fondation 30 Millions d’Amis et soutenu par une opinion publique très largement favorable.
Ce qui fait la vraie force de la LFDA, c’est son équipe atypique. Ici, on rassemble des scientifiques, des juristes et des économistes pointus.
Dans cet ouvrage, une tortue paisible voit sa vie basculer lorsqu’elle est capturée par les humains et enfermée en cage.
La Fondation Droit Animal, Éthique et Sciences (LFDA) existe depuis 1977. Depuis ses débuts, pour faire progresser la cause animale, elle s’applique à améliorer la condition des animaux grâce aux progrès de la science traduits dans l’évolution du droit.
L’événement a réuni plus de cinquante personnes venant de plus de trente organisations (ONG, institutions, universités…), ce qui confirme l’importance croissante des enjeux liés au bien-être animal dans le paysage juridique et politique européen.
La reconnaissance d’un préjudice propre subi par l’animal consacre son statut d’être sensible, tout en réaffirmant le principe fondamental du droit civil de la réparation intégrale du préjudice.
Cette option propose une modification radicale du statut juridique, visant une uniformisation des protections par le haut.
Marine Lercier est doctorante en droit international des animaux à l’Université Autonome de Barcelone, où elle a enseigné le droit des animaux. Elle dirige l’International Centre for Animal Rights and Ethics (ICARE) et est rédactrice-en-chef du Journal of Animal Rights Law. Sa recherche porte sur le « droit du travail animal » et la protection des animaux dans les conflits armés.