En réalisant un inventaire des espèces vivant près des sources hydrothermales au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les chercheurs se sont rendu compte que leurs aires de distribution sont bien plus restreintes qu’ils ne le pensaient
En réalisant un inventaire des espèces vivant près des sources hydrothermales au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les chercheurs se sont rendu compte que leurs aires de distribution sont bien plus restreintes qu’ils ne le pensaient
Un quart (24%) de la faune d’eau douce, notamment les crustacés, poissons et insectes, fait face à un “risque élevé d’extinction” en raison de “pressions considérables” comme la pollution, les barrages ou l’agriculture intensive qui affectent leur habitat, conclut mercredi une étude dans Nature.