Entretien réalisé le 7 octobre par Joséphine G., co-rédactrice en chef de la revue L’Amorce, que je vous rediffuse parce qu’il aborde des thèmes vraiment cruciaux pour comprendre l’antispécisme.
Entretien réalisé le 7 octobre par Joséphine G., co-rédactrice en chef de la revue L’Amorce, que je vous rediffuse parce qu’il aborde des thèmes vraiment cruciaux pour comprendre l’antispécisme.
Pendant la crise de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), des milliers de vaches ont été abattues en France. Les médias en ont parlé pendant des jours, les éleveur·euses se sont mobilisé·es, certain·es ont pleuré devant les caméras. Pourtant, les premières victimes – les vaches elles-mêmes – ont été complètement effacées des débats. Personne ne parle de leurs intérêts, de leur vécu, de leur peur de mourir. On parle SUR elles, jamais POUR elles.
Et si l’antispécisme n’était pas seulement une lutte contre, mais surtout un projet d’égalité ?
Dans cet épisode enregistré en public pendant le festival Fluctuations, j’échange avec Réjane Sénac, directrice de recherche au CNRS, politiste au CEVIPOF et autrice de Par effraction – Rendre visible la question animale (Stock / Philosophie Magazine Éditeur).
Bon, il est temps de clore cette série d’été… parce qu’on est déjà en octobre, et que le livre est enfin sortiii 💜
Dans ce dernier épisode, je reviens sur ce que j’espère que le livre pourra apporter :
🥋 un manuel d’autodéfense intellectuelle contre les arguments spécistes les plus fréquents ;
🌍 une cartographie du spécisme et de l’antispécisme pour comprendre comment tout s’articule ;
🛠️ une boîte à outils collective pour renforcer nos luttes, nourrir nos réflexions, et faire circuler les idées.
On croit que le plus dur, c’est d’écrire. Mais en fait… le plus dur, c’est de réécrire. Cet épisode plonge dans la phase des relectures : les retours cash des proches, les annotations qui piquent mais sauvent un chapitre, les doutes qui reviennent à chaque page, les désaccords entre relecteur·ices, les éternels « ça ne sera jamais assez bien »… et puis le moment où il faut dire stop.
Un bon argument, sans le bon style, ça peut être… soporifique. Je m’en suis rendu compte en relisant un de mes premiers chapitres, que je trouvais « pas si mal » au départ, pour finalement me dire : « Mais c’est nul, qu’est-ce que c’est plat ! ». La claque. Je l’ai entièrement réécrit.
Je vous propose d’écouter cet épisode avec Florence Dellerie, qui vient rappeler pourquoi l’extrême droite est dangereuse pour l’ensemble des groupes opprimés, animaux non-humains compris.
Et aujourd’hui, je vous parle d’@EthiqueEtPsycho, le podcast animé par Yohann Hoarau qui analyse les oppressions, notamment par le biais de la psychologie sociale, mais aussi avec d’autres disciplines comme la sociologie, les sciences politiques, l’histoire, etc.
Écrire un livre, ce n’est pas une ligne droite. C’est une alternance de montagnes russes : des chapitres qui coulent presque tout seuls, où l’inspiration est là, où chaque phrase tombe juste… et d’autres où chaque mot ressemble à une corvée.
Dans cet épisode, je raconte comment le « court » est devenu l’un des plus gros pièges du projet : plus d’efficacité, oui, mais aussi deux fois plus de travail. Chercher la bonne accroche, trouver la bonne chute, jongler avec les titres et les transitions… jusqu’à parfois passer plus de temps à réécrire qu’à écrire.