FUTUR s’est procuré des images filmées en caméra discrète dans ces événements où filmer trop ostensiblement est synonyme d’un renvoi brutal hors des sites.
FUTUR s’est procuré des images filmées en caméra discrète dans ces événements où filmer trop ostensiblement est synonyme d’un renvoi brutal hors des sites.
Cependant, il ne s’agit pas d’un conte de fée chargé de symbolique : cette histoire s’ancre dans le réel. Elle vient contredire l’assertion des coqueleux[1] selon laquelle un coq dit « de combat » ne respire que pour répandre le sang de ses congénères et ne vibre d’émotion que de rage mortifère. Cette histoire, c’est celle d’Onyx et de Lucas.
À la suite de la plainte déposée le 4 septembre auprès du tribunal judiciaire de Béthune, le CRAC Europe annonce que l’organisateur présumé des combats de coqs « clandestins » de Norrent-Fontes (Pas-de-Calais) est désormais poursuivi.
Des hommes tués, selon un témoignage, pour leur implication présumée dans des matchs truqués pendant la pandémie de Covid-19, durant laquelle une véritable folie de l’ »e-sabong » s’est emparée du pays.
Normalement interdits, ces combats bénéficient aujourd’hui encore d’une dérogation inacceptable dans certaines localités. Pour que ce loisir soit définitivement abandonné, nous avons saisi le préfet du Nord et le maire de Saint-Martin-Lez-Tatinghem.
Nous avons pu nous procurer des images des combats de coqs organisés le 7 juin 2025 à Coutiches dans le Nord (59). Ces combats, bien que légaux dans cette commune au prétexte de tradition (art 521-1 du Code Pénal), constituent des sévices graves et actes de cruauté comme en atteste cette vidéo choquante (attention si vous êtes sensible)
Des animaux enfermés dans une arène et qui s’entret*ent pour le plaisir de spectateurs pariant sur leur m*rt… Bienvenue dans le monde sauvage des combats de coqs.